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ilium / A propos d'un nom étrange2013-12-27

Découvert par tatonnements successifs par une équipe de chercheurs dans un laboratoire de La Plaine Saint Denis, et plus récemment identifié dans un centre de recherches d'Ivry sur Seine, l'Ilium est désormais défini.

Il tient son nom de la synthèse qu'il produit implicitement entre l'exceptionnelle légèreté de l'Helium, l'exceptionnelle réactivité du Lithium, l'exceptionnel rôle stabilisateur de l'os Iliaque pour le corps humain et l'exceptionnel rôle déstabilisateur du récit de l'Iliade.

Récemment intégré dans le tableau de classification de Mendeleïev sous un numéro restant à définir, il s'agit donc d'un élément de classe I A, de symbole Il, de périodicité forte et de masse variable. Metal exemplaire pour ses propriétés cristallines et magnétiques, denses mais ductiles, il est désormais très recherché pour son exceptionelle qualité de transcendeur sonore. Ses isotopes les plus décelables, (plus scénoactifs que radioactifs), furent l'ilium 5 puis 7 puis 4 puis 12, toujours constitués d'électrons libres, très libres, mais liés par une énergie vibratoire peu commune. Dans ses composés, il prend des formes et mesures variables, parfois complexes, à caractère fortement soniques.

Elément stable par nécessité, et instable… par nécessité, il est également dense mais insaisissable, brut mais subtil, rugueux mais fluide, permettant ainsi à ses particules élémentaires de s'ancrer dans la Terre pour mieux s'en échapper, et promettant donc à l'esprit de transcender la matière (évidemment….)

Accessoirement, ça fait beaucoup de concerts et d'albums.

/ Janvier 2003

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